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 somebody’s coming up. — VARLAAM

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MessageSujet: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 10:36

VARLAAM BRANWELL
Anger is dangerous. It makes people do stupid things


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↝ NOM : branwell, au synonyme du néant ; il ne représente que le vide subtil qu'on s'efforce de dissimuler d'un sourire oublié.  ↝ PRENOM : il s'écorche sur les lèvres ; lame flamboyante d'un brasier qu'on embrasse, varlaam, qui résonne et détonne, qu'on crache comme un rat mort avec le dégoût qui ressort. ↝ SURNOM : on baisse les yeux quand il arrive, ou parfois on rit, mais jamais les doigts ne se tirent en sa direction pour susurrer un surnom moqueur ; alors forcément parmi son gang, il est l'innomé. ↝ ÂGE : cinquante années qu'il erre, le visage ébranlé par les cicatrices du passé. cinquante années qu'il s'efforce à maintenir sa tête hors de l'eau, alors que s'enfonce éternellement sa vieille carcasse défraichie dans les tréfonds d'un océan écarlate, de mares de sang rougeâtres. ↝ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : détroit a été son berceau, c'était une autre époque ; la ville sera aussi son tombeau, où il crèvera à cœur ouvert. ↝ ORIGINES : le souffle brûlant du père russe coule dans ses veines, où l'incassable cicatrice glacée d'une marâtre oubliée ne cesse de croître. ↝ MÉTIER OFFICIEL : la voix rauque, il enseignait les ruines du passé, souvenirs oubliés, à qui le voulait. aujourd'hui, il n'y a plus que le vide pour l'occuper. ↝ GANG ET STATUT : merry men jusqu'à ce que sonne le glas ; porteur du masque chez les enflures de lost children. ↝ ORIENTATION SEXUELLE : il n'y a que les courbes féminines pour attiser ses papilles, aux draps souillés de l'arôme féminin qu'il consomme sans vergogne. ↝ STATUT CIVIL : le cœur aux allures de néant s'est sauvagement entiché d'une créature divine, comme prisonnier d'un mariage éternel. ↝ SITUATION FINANCIÈRE : on baisse la tête, croulerait presque sous les dettes. jadis, il y avait les denrées d'un père qui rassasiait. aujourd'hui, il n'y a plus que le vide de ses journées dénuées de sens. ↝ AVATAR : vincent cassel. ↝ GROUPE : shotgun.  

↝ CARACTÈRE : Il y a deux facettes, une bonne et une mauvaise – un peu comme une vieille pièce de monnaie rouillée. On rencontre la première au matin, quand son univers s'éveille. C'est l'homme doux, le mari aimant et le père trop étouffant. C'est l'homme abîmé, épuisé par la vie jusqu'à la moelle. Il crève sous la chaleur de ces femmes, ces deux pierres précieuses. Mais deux facettes pour un astre, c'est trop à supporter ; il finira par craquer, on le sait. Sauf qu'on ne lui dit rien, à ce porteur de masques, parce qu'on a trop peur de la deuxième facette – celle qui vous tord les tripes. Au sens propre. Elle est un peu comme une tempête, cette deuxième facette. Elle arrive sans prévenir, vous étrille, vous enserre et vous crève. On s'en rend pas compte, parce qu'il a l'air inoffensif avec son regard vide, ses grandes rides et son air défraichi, un peu trop négligé, même. Pourtant, c'est un serpent – invisible, vif, mais mortel. Il attaque sans prévenir, vous tombe dessus sans crier gare. Et alors, il est trop tard. La tempête éclate, les éclairs vous brûlent l'échine de leur infâme chaleur et vous crevez sur place ; c'est pour ça qu'il ne faut pas se le mettre à dos, ce vieux bonhomme. C'est pas un salopard, ce vieil homme ; il ne faut pas se fier aux apparences. Il mord pour défendre ce qui lui appartient, rien de plus. Il ne tuera pas par plaisir, au contraire. Ça lui brise le cœur de faire couler du sang, alors qu'il crèverait d'envie de vivre dans un monde de paix. Pourtant, il a un monde entier à défendre ; sa famille. Et pour elle, il étriquerait mille hommes, s'il suffisait de leur offrir un souffle de plus. Alors forcément, il passe pour un vilain, avec sa voix rauque, son arrogance fièrement affichée et son éternelle froideur. Mais si on creuse, si on fait tomber le masque, on le voit, ce vieil homme.

Code:
<pris>vincent cassel ;</pris> <nomp>varlaam branwell</nomp>
↝ Ta maison brûle, t'accuses qui en premier ? : Le monde entier. Des morts aux vivants, tout le monde sera responsable. Celui qui n'aura pas tapé du poing pour défendre son morceau d'univers sera puni, anéanti sous les flammes dévastatrices de sa colère. Les enfants seront pointés du doigt pour ne pas avoir crié, les hommes seront assassinés du regard pour ne pas avoir bougé. Celui qui aura regardé sera châtié devant les ruines de ce qui était sien. Il accusera la terre entière pour le mal qu'il subit, il accusera même les dieux pour ses incessants malheurs.
↝ Toujours en feu, t'as le temps de sauver trois choses. Tu prends quoi ? : Le sol tremblera sous son pas lourd et irrégulier, précipité vers une chambre calcinée. Là, sous le lit en feu, il saisira d'une main vile la mallette qu'il se plaît tant à dissimuler aux siennes – cette mallette qui contient son unique revolver et qu'il jure de ne pas avoir. Il la sauvera des flammes, cette mallette, ne serait-ce que pour en ressortir une balle qu'il se hâtera de loger entre les deux yeux de la vermine qui aura brûlé sa baraque. Il veillera aussi à sortir sa poupée, douce enfant tombée des cieux, avant même de penser à sauver sa peau. Elle est grande et belle, sa gamine, mais il la saisira par la taille et la traînera aussi loin qu'il le pourra, malgré son vieille âge et sa silhouette de vieux rat. Il sauverait quelques babioles, s'il le pouvait, mais c'est un vieil album photo poussiéreux qu'il saisira de ces mains tremblantes. Des souvenirs d'une vie passée, qui deviendra poussières et qui se perdra dans l'immensité des décennies à venir, de ces visages qui l'oublieront, qui ne sauront même pas que les Branwell ont un jour existé, s'il ne sauve pas ces fichues photos de cet ardent incendie.
↝ Maintenant que l'incendie est passé, t'as prévu quoi pour te venger ? : Ciel et terre seront retournés pour retrouver les coupables, les massacrer à coups de poings écarlates. Le sang giclera, le responsable payera pour oser toucher à ce bout de terre qui est sien, à cette délicate poupée qui est sienne. Les seigneurs n'arrêteront que son cadavre, alors que le monde se consumera sous sa haine vengeresse. Il traquera le coupable, le traînera sur les cendres de sa vieille bicoque et le brûlera de sa maudite rage, emporté par la colère qui l'anime et la haine qui deviendra un vestige.
↝ Et le Maire qui dit qu'il veut reconstruire la ville en mieux, tu lui fais confiance à ce barjot ? : Ça lui rit au nez, ça lui crache les cadavres qui s'entassent et dépassent les vivants. Ça se moque du peuple qui se crève à petit feu, qui étouffe sous les ruines d'une ville à l'abandon. Il le jettera lui-même dans la merde croulante que sont devenues ces rues, face à ces gamins oubliés. Ses os se briseront, ses dents se casseront alors qu'il prendra place parmi les malheureux de Détroit, ce vieux barjot.



The metal wraps itself around your bones
And when it penetrates you, it feels cold.
01. La mère est devenue un tas de cendres lorsque les flammes sont venues lécher la vieille bicoque de Norilsk, et ni la neige qui tombait sur la ville cette nuit-là, ni les cris de ce pauvre Varlaam ne parvinrent à la sauver. Il s'est laissé emporté par la mélancolie de sa voix suave et aujourd'hui encore, il lui arrive d'entendre son rire de cristal lorsque le vent souffle. Et puis, c'est le vide. Il n'a ni souvenir, ni image de son visage. Pourtant, s'il se souvenait, il verrait ses yeux d'un bleu inouï et ses cheveux d'un blond vénitien. Mais de son enfance, ce n'est que l'image du père qui le hante. 02. Les poings s'abattent sur sa peau pâle, le sang gicle et éclabousse les murs teintés de blanc. Il crève sous la haine du paternel, ce gosse. Il s'enfuira pour ne plus subir la colère et la misère, mais le père restera gravé dans son cœur. Comme la marâtre oubliée, la terre dévastée.  Depuis, c'est un vide immense qui comble ce néant entre père et fils. Et que la mort l'ait emporté, que la vie l'ait consumé, ça n'a plus d'importance ; car seule le mépris du sombre patriarche, au-delà de la vie et de la mort, l'emportera. 03. Aujourd'hui encore, ces nuits sont soumises à l'incessant orchestre des cris du père, de son regard empli de fureur. Le gamin a été brisé par cette haine injustifiée ; de là s'est forgée la carapace qui réside aujourd'hui. Le masque s'est hissé pour la première fois et n'est jamais retombé. 04. Et de cette ville qui l'a adopté, il ne retient que sa noirceur. L'amère fureur de ces rues qui l'étouffent, aux citoyens assassins et aux hommes vilains. Au fond, il aimerait la quitter, sa ville, mais l'homme est lâche. Comme un fourbe, il préfère la regarder tomber. Il la mène à sa perte, avec son sourire narquois, à son grand désarroi. 05. Car le masque est saillant sur ses traits assassins. Il s'investit, âme et corps, pour sauver celle qui est sienne. Il plonge au cœur des flammes pour sauver, ne serait-ce qu'un petit bout de sa ville. Celle qu'il aime à en crever. C'est pour ça qu'il joue au jeu dangereux du masque. Deux visages pour un homme, ça la tuera à petit feu, ça aussi. 06. Parce qu'au fond, il aime pas mentir. Les mots glissent sur ses lèvres sans qu'il reconnaisse sa voix rauque, autoritaire. Il plonge ses deux billes dans les regards innocents de ses poupées, crache de viles paroles et repart, comme ébranlé. Mais derrière les mots malsains, il y a le manipulateur de toujours. L'homme comédien, qui ne se lasse jamais de cette mascarade. Il se tord devant les innocents qu'il manipule de ses fils, ces pauvres pantins inanimés. Il s'immisce dans leurs esprits fragiles, les traquent et les massacrent de son rire moqueur. 07. Car au fond aussi, c'est l'homme et le monstre. Le père et la bête. Deux facettes pour un homme ; deux facettes qu'il s'efforce de séparer pour ne jamais se croiser, ne jamais dévoiler la vérité à l'autre. Il se perd un peu, avec tout ces visages, toute cette mascarade. Il oublie parfois qui il est réellement – père de famille, ou enfoiré de criminel ; avec le temps, il a presque oublié, mais heureusement, il y a son visage. 08. Elle est apparue comme une pluie de météorites, une comète qui traverse l'immense ciel d'une nuit noire, sans saveur et sans couleur. Il l'a attrapée avant qu'elle ne file, cette étoile filante. Il l'a saisit du bout des doigts, parce qu'il ne voulait pas l'écraser avec sa force de bête féroce, et il ne l'a jamais relâchée. Avec le temps, elle a cherché à s'enfuir, son étoile, parce qu'elle a grandi et qu'avec les années, elle est devenue encore plus brillante et plus radieuse, mais il ne l'a jamais laissée filer. Il aurait pu lâcher prise, mais tous les efforts du monde n'auraient pas été suffisants, tant il chérit sa comète, son étoile ; la douce Stella qui est sienne. 09. Et de ce bout d'univers, vient s'ajouter celle qui est son soleil. Elle a réchauffé son cœur, alors refroidi par les plaines russes. Sans amour, sans lumière, il n'était qu'un clébard errant parmi la foule, mais la glace a fondu sous les ardents caresses et la passion l'a consumé avant même qu'il ne se rende compte : il était prisonnier de son amour. Il s'est laissé emporté par les flammes et le feu l'a ravagé. L'amour a été destructeur, certes, mais derrière les larmes de Varlaam, demeurait la passion du premier jour. Ce rayon de soleil brûlant qui est sien, qui le châtie pour trop aimer, ou jamais aimer assez. Cette femme infâme qu'il aimera jusqu'à la tombe. 10. Et à son précieux univers, c'est tout un monde qu'il dissimule. Caché dans la pénombre, il devient la bête féroce qui rôde dans les bas-fonds de son âme. Car Varlaam, amant aimant, n'est plus ; la créature a pris le dessus et l'a transformé en criminel assassin. Vengeur masqué pour rendre à sa ville son éclat d'autrefois, ou enfoiré prêt à faire couler un flot carmin – la différence lui importe peu, tant que son univers n'implose pas. Car s'il se prête au jeu dangereux de l'infiltré, c'est avant-tout pour protéger ses deux pierres précieuses, avant que la ville ne les emporte. 11. Ça lui tord les tripes, d'enfoncer son regard abîmé dans les deux billes innocentes de son enfant et de lui cracher des mensonges. Ça lui tord les tripes, de la voir grandir et de ne pas pouvoir lui offrir la vie qu'elle mérite. Il a l'impression d'être inutile, Varlaam, et ni son rire, ni son sourire ne parviendront à lui réchauffer le cœur. Il se sent meurtri, Varlaam, comme prêt à rendre l'arme. Vieillard inutile, qu'elles pensent, ces deux femmes. Mais si elles savaient ; si elles savaient, elles le tueraient elles-mêmes, avant que les hors-la-loi lui collent une balle entre les deux yeux. 12. Il est coincé entre deux mondes, cet homme, et ça le déchire. Pire encore, il est perdu, tiraillé par ces personnages qu'il ne cesse de jouer à longueur de temps. Il a oublié l'époque où il n'était qu'un professeur, qu'un homme parmi tant d'autres. Aujourd'hui, il est un emblème – une figure des Merry men pour naviguer dans le camp adverse. Mais s'ils savaient, eux aussi. S'ils savaient qu'il est tiraillé par cette haine qui le consume de l'intérieur, cette violence dont il est témoin à chaque instant, chaque seconde qui le force à vomir la noirceur de ce monde ; s'ils savaient, ils l'empêcheraient de poursuivre son éternelle quête de justice. 13. Et il y a lui, l'autre créature malsaine qui l'emmène à la tombe. Tard dans la nuit, il chavire vers lui, glisse sur le brouillard et mord comme un enragé. Il traîne son vieux cadavre dans la pénombre et toute une vie disparaît alors que, seuls, ils se laissent emporter par la vague écarlate ; puissante vague, du crime. Il aimerait l'enterrer, le gamin, le laissait crever, mais c'est plus fort que lui. Alors tard dans la nuit, il s'oublie. Il sait bien que c'est une erreur, qu'il devrait tout plaquer et reprendre le chemin d'une vie monotone, sans parfum particulier, mais il est comme emporté par la foule. Et c'est la décadente valse. 14. Si on regarde de plus prés, il est comme un univers qu'on aimerait conquérir ; où lune et soleil, ténèbres et lumière, se chassent sans cesse. Il ne faut pas oublier qu'il est du côté des gentils, ce  vieillard, malgré les apparences. Il ne faut pas se fier à son air aigri, sa vieille barbe et ses regards trop insistants, ou trop fuyards. Peut-être qu'il rate tout ce qu'il entreprend, qu'il est destiné à une vie aux allures de foutoirs, de grands merdiers. Ça ne lui déplaît pas, la misère ; c'est déjà mieux l'ancien pays, sa triste Russie, mais il aurait aimé plus que se contenter d'exister. 15. Alors forcément, il lui arrive de jouer avec le feu, pour mettre un peu d'étincelles dans sa vie et donner de la lumière à ces perpétuels ténèbres. La première avait un nom étrange, qu'il a oublié. La deuxième était belle, trop jeune et trop frêle. Il lui a brisé le cœur le lendemain et ça ne lui a fait ni chaud, ni froid. Il s'est senti puissant pour la première fois depuis longtemps, alors il a recommencé. Sa femme n'y a vu que du feu pendant un temps, et puis ça a explosé. Le couple s'est fissuré, mais comme une vieille bâtisse d'autrefois, il a résisté. Il a promis d'arrêter, Varlaam, mais il sent la bête rugir. Il aimerait recommencer, parce que c'est plus fort que lui et parce que l'ennui, c'est plus pour lui, alors il lui arrive d'avoir des regards trop insistants, trop criards. Ses mains glissent parfois un peu trop bas, un peu trop forts et ses sourires sont trop beaux, trop affamés, mais il résiste. Jusqu'à l'explosion.


↝ VOTRE PSEUDO : conquête. ↝ PAYS : france. ↝ FRÉQUENCE DE VISITE : quotidienne, mais avec de possibles longues absences. ↝ OU AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? : c'est c'te vil de toni. ↝ T'AS PEUR DE QUOI ? : oh la la, de pas réussir à réécrire. ↝ UN MOT A RAJOUTER : vos trognes, vos plumes, je meurs. ↝ CREDITS : alas.


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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 10:37

+1, au besoin.
Désolée, la flemme, trop pressée de jouer.
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bow down to bb dramaking

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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 10:38

ET OUAIS JVOLE LA PLACE DE TA FILLE POUR TE DIRE BIENVENUE EN PREMIER
jtm et jsuis sûr tu vas tuer le game avec varlaam
bon courage
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 10:41

MOI J AI DEJA TOUT DIT PAR MP

Mais je viens quand même te vomir mon amour ici, à la vue de tous

ceci est un vomis:
 
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 11:08

TONI : TROP D'AMOUR POUR TOI.
Merci pour c'te pépite, je me sens déjà bien ici et c'est grâce à toi.

STELLA :
Ouais, c'est la moindre des choses de venir marquer ton territoire chez ton papa.
JTM DEJA AUSSI, SO MUCH LOVE.

Spoiler:
 
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Administratrice en folie

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≡ crédit : angie

MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 13:59

OH PUTAING LE DADDY COMMENT ÇA A ÉTÉ RAPIDE
Bienvenue chez toi jtaime déjà ptn
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 17:32

MERCI.
PTN. Ta trombine + tueuse à gage.
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≡ coups donnés : 100

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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 17:43

AHHHHHHHHHHHHHH le vieux. Tu fais peur, reste loin de moi please
Sinon, t'as fais un super choix, tu verras, la joueuse de Stella c'est un amour (puis elle écrit super bien donc c'est un combo )
Bienvenue parmi nous, j'aime déjà beaucoup le début de ta fiche.
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 17:48

Ce choix de malade, bienvenue sur le forum
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 17:52

BLOOM - J'ai vu ça. MERCI.

VUK - feznhfujezhnfguezigf
Tu me réserves ton meilleur lien.
Rien qu'à voir ton profil, je te reconnais direct.
Ici THE ROAD. What a Face
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 17:54

OMG Oui j'veux un lien, MPORN moi
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 17:55

Bienvenue parmi nous
Bonne continuation pour ta fiche
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 18:10

VUK -

BLUEBERRY - Merci. J'dois te dire : j'ai tellement hésité à prendre ton pré-lien, à toi aussi. J'espère qu'il sera vite tenté et du coup, tu me réserves quand même un lien, mmh ?
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innocent les mains pleines

≡ à détroit depuis : 31/03/2017
≡ coups donnés : 185

≡ crédit : pando (av)

MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 19:09

BEAU PAPA
GENRE T'ES PERF AVEC CASSEL, JE MEURS

promis j'prends soin de ta fille.
enfin j'essaye

bienvenue
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MessageSujet: Re: somebody’s coming up. — VARLAAM   Jeu 13 Avr - 19:09

Toi, fais gaffe à tes fesses.
Mais t'es beau aussi et merci.
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somebody’s coming up. — VARLAAM
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